08.01.2011
Nouveau blog
J'ai décidé de lancer cette année un nouveau blog. En tant qu'utilisateur, je me suis rendu compte que mes blogs préférés étaient en général centrés sur un seul thème voire carrément monomaniques, et j'ai donc commencé Picassovignettes, qui, comme son nom l'indique, sera consacré à recenser les vignettes à propos de Picasso de toute provenances (littéraires, journalistiques, iconographiques, populaires ou érudites) et d’y mêler les miennes.
J'ai un ou deux articles encore en stock pour ATLAS, mais peu de temps pour les mettre en forme. Picassovignette misera plutôt sur la régularité de parution que sur une longue élaboration de chaque entrée. Ce que ça donnera? Point ne sais encore…
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08.03.2009
Cartes
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15.05.2008
Traducteur
Je pose des questions à mon ordinateur comme la midinette à la voyante. Là, je demande au widget traducteur «Qu'est-ce l'art?». Je fais traduire en anglais, puis en coréen, puis en anglais, en russe, et retour au français et j'obtiens: «Dans l'art, en tant que type silencieux le Je qu'il obtient ?». Le mot «art» a survécu à toutes les traductions; pour le reste, il y a beaucoup de mouvement, en particulier lors des passages au coréen. Le coréen a l'air d'être une langue très métaphorique. D'où vient ce type silencieux? Quel est ce Je qu'il obtient dans l'art? Encore pas mal de questions ouvertes...
Je recommence, ou plutôt je continue. Je fais traduire la phrase en italien, puis en anglais, en coréen, et retour au français. Voici le résultat: «À l'intérieur de la perte libre de la température constante de l'art de sang qui il obtient ?». Vertige! L'art est toujours là, mais c'est maintenant «l'art de sang», à moins qu'il faille imaginer une virgule élidée et lire : «À l'intérieur de la perte libre de la température constante de l'art, de sang qui il obtient ?» Ce qui pourrait signifier que le Je qui s'obtient dans l'art est devenu ce sang, et qu'au lieu du silence il y a cette perte libre de la température de l'art. Une oscillation se dessine: Le sang palpite là où la température de l'art, pourtant constante, chute librement...
On progresse! Après quelques passages supplémentaires (toujours avec le coréen, mais aussi l'allemand), j'arrive à : «La température constante de l'art du sang qu'elle lui obtient est destruction libre d'intérieur ?» Elle! D'où vient-elle? Elle lui obtient la température constante de l'art du sang, et cette température est destruction d'intérieur. Elle lui obtient ce qu'il y a de plus confortable: la température constante, et de plus inquiétant: la destruction d'intérieur. L'art et le sang sont définitivement liés ici, mais tout autour les masses bougent, les forces s'affrontent; il y a elle et lui.
«La température constante de l'art du sang qui devient interne elle, est une destruction libre à lui ?» Elle et lui sont toujours là (après quatre traductions successives: portugais, coréen, allemand, anglais et retour). Nous avons d'un côté la température constante de l'art du sang, interne à «elle», et de l'autre, «lui» et la destruction. L'art du sang, surtout interne à elle et à température constante, évoque la matrice, la génération, l'origine; et surprise: la phrase suggère que cette génération pourrait être envisagée comme une une destruction! Une destruction «libre à lui», c'est-à-dire une guise de lui, une destruction à laquelle il participe, ou à laquelle il consent, mais qu'il est peut-êre aussi libre de ne pas opérer. On pense à Picasso: «Auparavant (…) un tableau était une somme d'additions. Chez moi, un tableau est une somme de destructions.» [Conversations avec Christian Zervos, 1935, dans Cahiers d'art], ou à Simone Weil: «Nous ne possédons rien au monde - car le hasard peut tout nous ôter - sinon le pouvoir de dire je. C'est cela qu'il faut donner à Dieu, c'est-à-dire détruire. Il n'y a absolument aucun autre acte libre qui nous soit permis, sinon la destruction du je.» [La Pesanteur et la Grâce (1947)]. Qu'est-ce que l'art: une libre destruction de la température constante de l'art du sang.
Nouveau résultat: «Difficulté de la température il 1 art interne de destruction libre de sang ?» Le sang et l'art se séparent. La température devient difficile; on imagine la fièvre ou la colère. Elle a disparu, le chiffre 1 apparaît. Après quelques traductions encore (en passant notamment par le russe): «Cette température d'elle le pays domestique qui est difficile (la zone) près, est avec 1 destruction de sommeil de sang de situation et le confort de Li de Ttu de délibération et de huth l'iskusstvoa qu'il l'extorque se réveille ?» Plus question d'art ici, reste le sang, le chiffre 1 et la température. Li se réveille, c'est encore la nuit ; elle regarde la lune qui se couche sur les immeubles du centre de Ttu, l'air est lourd. Elle ne se fait pas d'illusion sur le résutat des élections du jour.
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25.06.2007
Un trousseau de clef(s)
A ne pas manquer, une magnifique note de Philippe[s] sur L'esprit de l'escalier à propos de clefs en peinture. C'est ici, avec en plus un jeu-mystère ici.
J'ajoute un petit p.s. avec cette peinture de Stéphane Fretz, reproduite en couverture d'un livre paru aux ppur à Lausanne.

Stéphane Fretz
«Portrait de West-West» (détail)
Huile sur carton toilé, 2001

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02.02.2007
Question
J'aimerais répondre ici à une question d'Isaac Pante, reçue par mail: «Quelle est la définition du concept «hyper-lié». Est-ce un concept fréquent en art et bien établi, ou s'agit-il d'un objet conceptuel que tu essayes de dégager par touches successives ?»
— Je ne suis pas un théoricien, mais j'aime faire, et certains s'en irritent sans doute, de l'interprétation sauvage. Je n'ai pas fait les recherches qui s'imposeraient à tout critique d'art sérieux quant à l'historique des concepts que je manipule. Il s'agit donc bien ici d'un «objet conceptuel que j'essaye de dégager par touches successives», formule flatteuse pour ces modestes notes.
Je suis parti, comme toujours, d'une image. Ici, ça a plutôt été une image de plus. Sur l'armoire de cuisine d'un ami, j'ai vu un enième flyer qui utilisait l'esthétique de la silhouette — figures noires sur fond blanc. Je me suis demandé pourquoi j'en voyais autant, s'il était possible de décrypter les enjeux de cette esthétique, et de comprendre comment opère l'indéniable charme de ces images.
Ce que je raconte dans mon premier texte est absolument véridique: la première chose qui me soit venue est cette phrase: «plus un dessin est infra-mince, plus il est hyper-lié.» Je n'avais aucune idée de ce que ça voulait dire, mais j'ai décidé que ce serait mon point de départ. Ici, il faut rappeler que l'«inframince» est une invention de Duchamp Marcel:
«J'ai choisi exprès le mot mince qui est un mot humain et affectif et non une mesure précise de laboratoire. Le bruit ou la musique faits par un pantalon de velours côtelé comme celui-ci quand on le fait bouger est lié au concept d'inframince. Le creux dans le papier entre le recto et le verso d'une fine feuille… A étudier!… C'est une catégorie dont je me suis beaucoup occupé pendant ces dix dernières années. Je pense qu'au travers de l'inframince, il est possible d'aller de la seconde à la troisième dimension.»
Ensuite, j'ai observé de plus près les dessins de silhouettes, les ombres chinoises, et les découpages, et j'ai constaté ceci: dans chaque cas, les éléments visibles du dessin sont reliés entre eux par des liens cachés, qu'on peut assimiler à des hyper-liens tels que ce blog en propose. Exemples: l'oreille du lapin est reliée à sa tête par l'articulation des phalanges de la main qui crée l'ombre, le loup est relié au buisson par la texture du papier qu'on a découpé, etc. C'est une sorte d'évidence, mais ça m'a permis de découvrir qu'un dispositif similaire est nécessaire pour créer ces différentes images, et que ce dispositif est peu ou prou celui de la projection.
Une vraie surprise a été de découvrir que la perpective opère selon le même mode; nous sommes tellement habitués à voir des images où, par exemple, un petit bâtiment semble surgir comme une excroissance d'un bâtiment plus grand — nous comprenons immédiatement que le bâtiment plus petit est en fait derrière l'autre et partiellement caché par celui-ci — qu'on ne voit plus qu'il s'agit d'une pure convention.
[Je n'ai pas abordé la question de la photographie, qui est, évidemment, une autre application du même dispositif. Je vous renvoie à Stéphane Zagdanski et à son excellent livre «La mort dans l'œil», pour cette question et son origine platonicienne.]
Une autre question que je n'ai pas abordée est la suivante: qu'est-ce qu'un dessin qui n'a pas été créé par un dispositif de projection, un dessin non hyper-lié? Et d'abord, y en a-t-il?
J'ai fait une vague allusion à ce qui pourrait tenter de se définir ici dans mon texte sur le cut-up, et sur son lien rêvé avec l'exaltation. Je dirais aujourd'hui que le dessin non hyper-lié pourrait s'appeler dessin prophétique. Je l'entends ainsi: un dessin qui fait ce qu'il dit. Le dessin d'enfant est ici le paradigme. Zéro plus zéro égale la tête à Toto.
Ce n'est qu'une petite esquisse, merci à Isaac Pante pour sa question.
17:50 Publié dans bavettes, blogosphère, Ombres | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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06.01.2007
atlas at last
C'est à un astrophysicien du nom de Gilles Esposito Farese que l'on doit ce merveilleux plan anagrammatique du métro de Paris. (cliquer sur l'image pour la voir en entier).
Merci à L2V pour le lien trouvé sur son blog consacré au métro parisien.
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| Tags : atlas, anagramme, métro parisien |
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15.12.2006
Blog abandonné
Les blogs abandonnés, comme celui-ci, se comptent par dizaines de milliers, peut-être par millions. «Moins passionnées pour l'étude de la cartographie, les générations suivantes réfléchirent que cette carte dilatée était inutile et, non sans impiété, elles l'abandonnèrent à l'inclémence du soleil et des hivers. Dans les déserts de l'ouest, subsistent des ruines très abimées de la carte; des animaux et des mendiants les habitent.» (J. L. Borgès; Histoire de l'infamie, histoire de l'éternité, 1951)
Il imagine que les blogs abandonnés sont eux aussi habités par des internautes sans abri, qui y trouvent un répit, loin des commentaires et des co-commentaires, des hyperliens à dents de sabre (les plus dangereux sont clignotants), les pop-ups tapis sous les pierres plates et les bannières venimeuses.
Un espace où il ne se passe rien, où surtout il n'a plus de «mise à jour» et ou on trouve donc un peu d'ombre, un peu de fraîcheur, aux abords d'une source depuis longtemps tarie.
Le blog où il s'est arrêté un instant n'a pas été abandonné depuis longtemps. Il sent un parfum à peine dissipé entre les lignes et aux encoignures des images. Celle-ci, en particulier, le touche: un atelier vide avec quelques peintures qui resteront inachevées ici, pour toujours.
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12.12.2006
Jean Viollier

Un site consacré au peintre suisse Jean Viollier (Genève 1896 - Paris 1985) vient d'être ouvert et est visible ici. Ci-dessus: une toile de 1927: «Le miroir tombé du ciel».
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01.12.2006
Bonjour décembre
«Voici donc Noël et son cortège d'antiques frayeurs. Les magasins sont pleins d'incroyables saloperies, et ce dont on a besoin, on ne le trouve plus.»
Cette phrase me hante chaque année depuis au moins 15 ans. Elle est dite par Eddie Constantine dans «Allemagne neuf zéro», le plus beau film de JLG.
Pour attaquer ce satané mois de décembre, je vous offre une petite vidéo. La suite est disponible sur le site de Zagdanski, ici
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24.11.2006
home
C'est bon de rentrer chez soi et de trouver des messages sur la table de la cuisine. Merci à vous. Etrangement, il n'y a jamais eu autant de visiteurs sur ATLAS que depuis que je suis parti de l'autre côté de l'île. (1669 ce mois!)
Il faut que je dise deux mots de mon absence: je crois que j'ai eu beau faire, beau dire, beau me raisonner, j'ai eu beaucoup de peine à accepter de disparaître de la liste de liens de La boîte à image de Monsieur Ka. Son parrainage m'a donné l'impression d'entrer de plein pied et de plein droit dans la blogosphère mondiale et maintenant je me sens seul et abandonné. Il va falloir que je compte sur mes propres forces pour avancer dans ce méta-monde cruel et injuste comme l'autre.
Comme je ne doute pas qu'il (Monsieur Ka, donc) refera un saut ici de temps à autre, je voudrais le remercier pour son accueil sur son blogue dont je resterai, évidemment un fidèle et fervent lecteur.
Voilà, je suis un grand garçon maintenant.
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17.11.2006
Cabane des monts
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01.11.2006
Y a plus personne…
…jusqu'à mardi.

Peinture de Thomas Huber
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27.10.2006
INRI
Quand la psychose devient un attribut du glamour: une note remarquable sur le blog Animula Vagula.

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26.10.2006
Un objet de méditation

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12.10.2006
Biennale 3000 de Sao Paulo
Ce matin, j'ai envoyé un texte à la Biennale 3000 de Sao Paulo! Voici le descriptif du projet:
DU 6 OCTOBRE AU 15 DECEMBRE 2006, FRED FOREST INVITE LES ARTISTES A PARTICIPER EN GRAND NOMBRE A LA BIENNALE DE L'AN 3000, UNE BIENNALE NUMERIQUE, PLANETAIRE, PARTICIPATIVE, PROSPECTIVE ET DEMOCRATIQUE ! UNE BIENNALE DANS LAQUELLE LES ARTISTES ET LES CITOYENS PRENNENT LE POUVOIR ET EXERCENT LEUR DROIT A LA PAROLE ET A L'IMAGE EN TOUTE LIBERTE.
VOTRE PRESENCE, SOIT PAR UNE IMAGE, SOIT PAR UN TEXTE, SOIT PAR LES DEUX A LA FOIS, SERA HAUTEMENT SIGNIFICATIVE.
FAITES CIRCULER ACTIVEMENT CETTE PROPOSITION DANS TOUS VOS RESAUX PERSONNELS,LE SUCCES DE CETTE INITIATIVE SERA AUSSI VOTRE SUCCES ET DEMONTRERA LA CAPACITE DES ARTISTES A S'AUTO-ORGANISER FACE AUX DIFFERENTS POUVOIRS CULTURELS ET DU MARCHE EN PLACE, A L'AIDE DES OUTILS DE COMMUNICATION NUMERIQUES ET D'INTERNET. LES CONTRIBUTIONS SERONT DIFFUSEES EN BOUCLE DANS LE MAC AU PARC IBIRAPUERA. ELLES SERONT REACTUALISEES AU FUR ET A MESURE.
http://www.biennale3000saopaulo.org
(Je ne sais pas pourquoi tout est en majuscule, probablement pour signifier à la fois l'urgence et l'aspect démocratique…)
J'ai retrouvé un vieux texte (une bribe), qui miraculeusement entrait dans la thématique proposée par Fred Forest: «How to live together in real reality…». Cette Biennale est évidemment un cauchemat absolu. J'ai parcouru les textes présentés, et je n'ai vu que des: «Moi, moi, moi, moi!». Je n'ai pas l'impression d'avoir «participé» à quoi que ce soit, si ce n'est à remplir un grand tonneau plein d'un brouet indescriptible. En plus, mais là c'est de ma faute, j'ai laissé d'énormes coquilles (pardon d'avance) qu'il s'est avéré impossible de corriger: gravées à jamais dans la machine.
Voilà,c'est là.
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18.09.2006
Interlude Rembrandt
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16.09.2006
Onglets
A propos de modernisme et d'esthétique/éthique, choses trouvées, pas encore lues:
L'Artiste et ses «modèles» | Jean-Claude Moineau | 04/04/2006 |
William de Lottie et son punctum | Jean-Michel Rabaté | 10/03/2001 |
Introduction à Du modernisme en peinture (et ailleurs) | Thierry de Duve | 2001 |
Modernisme | Denys Riout | 2003 |
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Miettes
Philippe Fretz montre enfin un peu de peinture sur son blog, J'espère que ça va continuer…
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10.09.2006
Thomas Scheibitz
La peinture de Thomas Scheibitz me met dans un drôle d'état, je crois que c'est franchement pas mal, mais peut-être un peu trop malin. En tout cas j'ai envie d'en voir en vrai. Pour l'instant , voici son site officiel.

20:05 Publié dans blogosphère, le modernisme, regarder de la peinture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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08.09.2006
Chronique

Ce n'est pas un blog, mais c'est une intéressante chronique de peintre. C'est sur le site d' Olivier Saudan.
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07.09.2006
Tan May
Merci à Tan May qui a pris cette photo en décembre 2004 sur la Daley Plaza de Chicago.

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14.08.2006
Je lirai plus tard
Je pose un lien ici, mais je lirai plus tard le blog d'Olivier Blanckart constitué d'un seul article consacré au palmarès du Prix Marcel Duchamp 2005

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